Alors que, à deux jours de la date butoir, les dirigeants – je n’ose les qualifier de “responsables” – politiques américains n’ont toujours pas trouvé d’accord sur le relèvement du plafond de la dette, Obama et les Républicains sont au moins en phase sur un point : la grande incohérence dont ils font preuve vis-à-vis de leurs “marques” respectives.
Une fan québécoise rêvait de serrer la main du génial Paul McCartney : un conte gentillet sur les médias sociaux pour ce jour de départ en vacances.
Un dirigeant de Facebook vient de révéler que le site avait vu cette semaine une nette augmentation du nombre de membres du Congrès échangeant directement avec leurs électeurs sur leur page Facebook à propos du débat qui fait rage sur le relèvement du plafond de la dette américaine. Cette observation est cohérente avec les conclusions d’un rapport de la Congressional Management … Read More
Une publicité de Lancôme mettant en vedette Julia Roberts vient d’être retirée en Grande-Bretagne car jugée trompeuse. En quoi Miss Roberts peut-elle bien nous duper ?
The New York Times a publié il y a quelques jours ses premiers résultats financiers (ceux du deuxième trimestre 2011) depuis la mise en place d’un dispositif d’abonnement payant sur son site Internet – l’accès aux contenus web du journal était jusque-là illimité et gratuit. Ces résultats constituent une excellente nouvelle pour la stratégie marketing digitale du Groupe.
La grande chaîne de télévision américaine ABC vient de décider d’arrêter de payer les personnes qui sont au coeur de l’actualité pour qu’elles passent en primeur sur ses écrans. Est-ce vraiment une sage décision ou nage-t-on en pleine hypocrisie ?
La semaine dernière, Larry Summers fut interviewé sur la scène de la Brainstorm Tech Conference organisée par le magazine FORTUNE à Aspen (Colorado). Ancien Secrétaire au Trésor du Président Clinton et ancien conseiller économique du Président Obama, il compara les styles de management respectifs des deux derniers occupants démocrates de la Maison-Blanche. Instructif et drôle.
Alors qu’approche inexorablement la date butoir pour le relèvement du plafond de la dette américaine, on ne peut que s’étonner de la remarquable obstination que met Barack Obama à jouer contre lui-même dans la bataille de perception qu’il livre aux Républicains.
Ce livre qui raconte la création et les quinze premières années de la vie tumultueuse de DreamWorks est en quelque sorte la suite de “DisneyWar” que j’avais lu juste avant. Tout intéressant qu’il est, le livre de Nicole LaPorte n’a cependant pas la valeur de celui de James B. Stewart.
Le réalisateur le plus rentable de l’histoire du cinéma aime, contrairement à ses confrères, gérer plusieurs projets de films en même temps. Pourquoi ?
A ses débuts, le studio de production cinématographique DreamWorks voulut établir une organisation sans hiérarchie*. Ce fut un bide.
Le monde entier se scandalise à juste titre des pratiques de News of the World. Mais ces méthodes ne correspondent-elles pas à la demande du grand public ? C’est ce qu’indiquent de nouveau les derniers développements de l’affaire Casey Anthony aux Etats-Unis.
Apple a publié la nuit dernière des résultats trimestriels record qui révèlent aussi une donnée inattendue sur l’innovation du Groupe.
Le directeur du budget auprès de la Maison-Blanche, Jack Lew, a fait le tour de trois émissions politiques américaines dimanche matin pour prêcher la bonne parole démocrate dans le débat qui oppose Barack Obama aux Républicains sur le relèvement du plafond de la dette américaine. Au milieu de ces interviews, il a fait une remarque aussi étonnante que pertinente en … Read More
La fin du règne de Michael Eisner comme PDG de Disney illustre le poids que peut avoir une culture chez les parties prenantes d’une entreprise.
Larry Flynt, l’un des empereurs du porno américain, a publié une tribune très pertinente dans The Washington Post pour critiquer les pratiques du groupe de Rupert Murdoch qui sont au centre du scandale News of the World.
Le co-fondateur de Google, qui avait repris le titre de PDG au mois d’avril dernier, est finalement en train d’enfiler le costume. C’est l’une des conclusions que l’on peut tirer de la conférence téléphonique tenue par l’Entreprise avant-hier pour présenter ses résultats du deuxième trimestre (année fiscale américaine).
Ce livre, un véritable tour de force journalistique, nous fait vivre de l’intérieur l’une des plus incroyables batailles corporate de ces dernières décennies. Sous Michael Eisner, Disney était vraiment un royaume mais pas si magique que l’on pourrait croire.
Les Etats-Unis célèbrent – si l’on peut dire – aujourd’hui le “discours du malaise” prononcé à la télévision par Jimmy Carter il y a trente-deux ans. C’est un anniversaire malheureux pour Barack Obama que certaines voix commencent à comparer à l’ancien président démocrate.
La dernière sortie médiatique de Sarah Palin – en une de Newsweek – confirme la perception à laquelle l’ancienne gouverneure de l’Alaska semble attachée. Et, contrairement à ce qu’elle doit penser, ce n’est pas du tout séduisant.
L’Express paru ce matin publie une intelligente interview de Nicolas Demorand, le directeur de la rédaction de Libération.
Paul Annacone, coach de Pete Sampras durant sept ans et de Roger Federer depuis un an, livre un éclairage très instructif dans le dernier numéro de L’Equipe Magazine sur ce qu’il a appris auprès des deux plus grands joueurs de l’histoire du tennis.