Christophe Lachnitt

Passionné par les nouvelles technologies, emballé par les Etats-Unis, intrigué par les neurosciences. Ignorant de tant de choses, curieux d’autant. Drogué aux flux RSS. Savoure chaque jour comme une vie précipitée et privilégiée depuis que, en 2001, mon destin faillit basculer à jamais un jour de mai. A l’aise dans le changement et la prise de risques qui permettent de progresser… ou pas. Convaincu que nous sommes moins responsables de ce qui nous arrive que de la manière dont nous réagissons à ce qui nous arrive.

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Lecture : “The Men Who Would Be King: An Almost Epic Tale of Moguls, Movies, and a Company Called DreamWorks” par Nicole LaPorte (2010, 512 pages)

24
Jul

Ce livre qui raconte la création et les quinze premières années de la vie tumultueuse de DreamWorks est en quelque sorte la suite de “DisneyWar” que j’avais lu juste avant. Tout intéressant qu’il est, le livre de Nicole LaPorte n’a cependant pas la valeur de celui de James B. Stewart.

Créé en 1994 par trois des personnalités les plus puissantes d’Hollywood – Steven Spielberg, qu’on ne présente plus, Jeffrey Katzenberg, ancien adjoint de Michael Eisner qui vient alors de le renvoyer de Disney, et David Geffen, producteur de musique – DreamWorks SKG était le premier studio de cinéma fondé à Hollywood depuis plus d’un demi-siècle. Il fut présenté comme un modèle pour le cinéma du vingt-et-unième siècle. Malheureusement, quinze ans plus tard, le rêve s’était révélé une illusion.

Contrairement à James B. Stewart avec Disney, Nicole LaPorte n’arrive pas à combiner la chronique de l’entreprise qu’elle dissèque avec une réflexion plus globale sur ce que l’aventure DreamWorks signifie pour l’industrie des loisirs ainsi que pour l’art du management.

Elle nous en dit aussi finalement assez peu sur les trois personnalités qui sont au coeur de l’histoire qu’elle narre par ailleurs très bien : Spielberg, Katzenberg et Geffen.

NOTE : C.

 

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