Mike Wallace, journaliste pendant 38 ans au sein de “60 Minutes”, la plus célèbre émission d’investigation américaine, est mort avant-hier à 93 ans. Wallace incarnait un journalisme sans concession. Son parcours nous impose deux leçons pour le journalisme moderne.
Après le médiateur du Washington Post, c’est celui du New York Times qui m’intéresse aujourd’hui. Et le débat qu’il ouvre est encore plus important.
On savait que Twitter permettait aux journalistes de toucher un public plus important – et plus diversifié – qu’à travers les médias dans lesquels ils travaillent. Mais ce n’est peut-être pas la plus grande valeur ajoutée journalistique du site de microblogging.
That’s the question raised in the United States by an astonishing lawsuit. A feverish debate in perspective.
C’est la question que pose une étonnante affaire en cours aux Etats-Unis. Débat enfiévré en perspective !
Si les intervieweurs politiques ne posent pas les questions qui fâchent aux hommes politiques, qui le fera ?
C’est ce que ne comprend pas la grande agence américaine The Associated Press qui vient d’actualiser sa charte sur les médias sociaux de manière aberrante.
C’est ce que promet l’un des inventeurs de la dernière solution visant à automatiser la production journalistique. Une régression sociétale certaine mais un progrès technologique étonnant.
Petit coup de gueule contre Usain Bolt qui a donné hier une très mauvaise image du sport lors de la finale du 100 mètres des championnats du monde d’athlétisme.
Steve Jobs, PDG d’Apple, et le Procureur du Comté de San Mateo en Californie ne sont pas du tout d’accord. Et, étrangement, je me trouve à mi-chemin entre eux dans un débat qui va prendre de l’ampleur dans les prochaines années.
Le monde entier se scandalise à juste titre des pratiques de News of the World. Mais ces méthodes ne correspondent-elles pas à la demande du grand public ? C’est ce qu’indiquent de nouveau les derniers développements de l’affaire Casey Anthony aux Etats-Unis.
C’est ce qu’affirme l’autorité américaine de régulation des communications, la Federal Communications Commission (FCC), dans un rapport paru il y a quelques jours.
Le représentant démocrate de l’Etat de New York Anthony Weiner a donné une conférence de presse la nuit dernière. L’histoire dont je vous entretenais il y a quelques jours s’est révélée à cette occasion encore plus abracadabrantesque qu’elle ne l’était déjà.
Le métier de journaliste est-il voué à disparaître sous les assauts des journalistes-citoyens ?
Facebook a récemment monté une campagne de presse anti-Google qui a créé un scandale aux Etats-Unis.
L’opération américaine menée à Abbottabad met fin à deux longues quêtes : celle d’Oussama Ben Laden et celle de la mission du site de micro-blogging Twitter.
Grâce à l’avènement du numérique, nous avons tous la possibilité, depuis quelques années déjà, d’être des citoyens-journalistes. Désormais, avec le site web lancé cette semaine par la start-up Storify, nous pouvons même être des rédacteurs en chef. On n’arrête pas le progrès. Au fait, est-ce vraiment un progrès ?