This is the question that one may ask after reading the latest opinion polls on major American CEOs.
C’est la question que l’on peut se poser à la lecture des derniers sondages d’opinion réalisés sur les grands patrons américains.
FORTUNE vient d’élire Google la meilleure entreprise où travailler. Dans une interview avec le magazine américain, Larry Page nous démontre pourquoi.
La dernière évolution (“Search Plus Your World”) du moteur de recherche de Google déclenche de vives polémiques sur le web. Pourtant, elle va dans le sens de l’histoire numérique même si elle est mise en oeuvre de manière fort discutable.
Le cofondateur et PDG de Google professe un principe d’organisation des réunions qui est aberrant dans l’absolu et délirant dans l’environnement culturel de la Silicon Valley.
Le classement des personnes les plus influentes des Etats-Unis publié par Vanity Fair cherche davantage à complaire aux perceptions déjà établies au sein du grand public et de la rédaction du magazine qu’à apporter une perspective originale.
Le co-fondateur de Google, qui avait repris le titre de PDG au mois d’avril dernier, est finalement en train d’enfiler le costume. C’est l’une des conclusions que l’on peut tirer de la conférence téléphonique tenue par l’Entreprise avant-hier pour présenter ses résultats du deuxième trimestre (année fiscale américaine).
La présentation de Larry Page, redevenu PDG de Google depuis quelques semaines, lors de l’assemblée générale des actionnaires de l’entreprise était particulièrement attendue. Elle fut un subtile exercice d’équilibriste pour le jeune génie entre la perception personnelle qu’il a créée depuis les débuts de Google et la perception qu’il a besoin de générer aujourd’hui auprès de Wall Street.
Pourquoi cet article n’a-t-il pas de titre ? Un problème de hiérarchie ?
Ce n’est pas seulement le message de Jean-Paul II. Honneur à une femme en ce jour de fête des mères et bonne fête Maman !
Que faut-il privilégier dans le monde industriel : l’invention ou l’innovation ?
L’une des premières décisions prises par Larry Page depuis qu’il est redevenu PDG de Google n’a rien à voir avec l’intelligence artificielle qui fait fonctionner les produits conçus par son entreprise. Elle concerne notre intelligence émotionnelle.
Une anecdote sur Google nous prodigue une leçon cruciale pour la compétitivité de la France.
Lisez ce qu’en dit Larry Page, le co-fondateur et nouveau PDG de Google : cela ne lui a pas trop mal réussi.