L’évolution de l’information vers le divertissement est-elle irréversible ? Et qui est à blâmer ?
Contrairement aux dires de ceux qui nous croient décérébrés par le web, le développement du numérique ne semble pas affecter négativement notre consommation de l’actualité.
Le vice n’est plus ce qu’il était. C’est ce que nous démontre l’élection présidentielle américaine.
La réaction d’Apple face aux attaques dénuées de fondement d’un acteur de one-man show américain confirme que, en communication, il faut parfois accepter l’inacceptable.
Les campagnes présidentielles américaines exploitent les dernières innovations du marketing grand public, au premier rang desquelles le ciblage de publicités adaptées à différents types de publics.
La lettre ouverte d’un éditorialiste américain à Newt Gingrich est très éclairante à ce sujet.
Après le médiateur du Washington Post, c’est celui du New York Times qui m’intéresse aujourd’hui. Et le débat qu’il ouvre est encore plus important.
On savait que Twitter permettait aux journalistes de toucher un public plus important – et plus diversifié – qu’à travers les médias dans lesquels ils travaillent. Mais ce n’est peut-être pas la plus grande valeur ajoutée journalistique du site de microblogging.
Un livre brillant et brouillon.
L’éditorial de Tom Friedman dans The New York Times d’hier aborde un thème qui me tient à coeur : ce que j’appelle l’horizontalisation* de la Société.
Le Conseil d’Administration des Prix Pulitzer vient d’annoncer que le prix du meilleur scoop local mettrait désormais en lumière le compte-rendu en temps réel de l’actualité.
On le savait déjà mais une étude américaine le démontre de nouveau avec éclat.
Herman Cain, le nouveau chouchou des Républicains dans la course à la Maison-Blanche, est aux prises avec d’anciennes accusations de harcèlement sexuel. Et il donne l’impression d’avoir oublié de lire le manuel de la communication de crise pour les nuls.
En matière de marketing, le vingt-et-unième siècle sera mobile ou ne sera pas.
Une étude américaine vient de montrer que ces débats n’influencent pas seulement les électeurs mais aussi les journalistes.
Une étude de Nielsen démontre l’impact de l’utilisation de plusieurs médias sur notre mémorisation des messages publicitaires.
La première semaine de campagne de Rick Perry dans la primaire présidentielle républicaine a été riche d’enseignements en termes de perception sur le candidat lui-même et, par contraste avec Barack Obama, sur la psyché du peuple américain.
La dernière couverture de l’hebdomadaire Newsweek fait débat aux Etats-Unis. On y voit une Michele Bachmann exaltée. Je ne sais pas si Newsweek a voulu transformer Michele Bachmann en folle mais il est certain que le magazine a réussi à affoler les supporters de la Représentante du Minnesota. Quoi qu’il en soit, cette couverture est un remarquable cas d’école en matière de perception.
La dernière sortie médiatique de Sarah Palin – en une de Newsweek – confirme la perception à laquelle l’ancienne gouverneure de l’Alaska semble attachée. Et, contrairement à ce qu’elle doit penser, ce n’est pas du tout séduisant.
Le débat sur l’importance respective de l’information et de l’opinion dans la presse est aussi ancien que celui sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat. Il prend parfois des tournures inattendues.
Troisième et dernier article de ma série consacrée au rapport de l’Ecole de journalisme de l’université de Columbia. Je m’intéresse cette fois aux débats épiques qui animent la sphère médiatique américaine sur les mérites relatifs de la création originale et de l’agrégation de contenus.
Deuxième article sur le passionnant rapport de l’Ecole de journalisme de l’Université de Columbia avec, cette fois, un focus sur l’avenir des médias de niche.