Une étude vient de démontrer que le nombre d’abonnés des candidats sur Twitter permet de prévoir leur future position dans les sondages.
Rick Perry, le gouverneur du Texas et ancien favori éphémère de la primaire présidentielle républicaine, a connu hier soir durant le débat télévisé organisé par CNBC l’explosion en vol la plus fracassante de l’histoire politique américaine.
Mitt Romney, le favori de la primaire présidentielle républicaine, risque de subir une motion de censure des électeurs car il ne suscite aucune émotion chez eux.
Une étude américaine vient de montrer que ces débats n’influencent pas seulement les électeurs mais aussi les journalistes.
Herman Cain, la star actuelle de la primaire présidentielle républicaine, est, en termes de management des perceptions, l’équivalent américain d’Arnaud Montebourg*.
La primaire républicaine aux Etats-Unis démontre une nouvelle fois le contraire : lorsque les débats sont de vraies joutes – et non des discussions de boy-scouts -, ils peuvent contribuer à changer la donne car ils influencent la perception que nous avons des forces et faiblesses des candidats.
Se renier prend du temps.
Rebondissements et enseignements en matière de perception de la semaine de campagne écoulée.
Les paris sont ouverts. Réponse dans l’article qui suit.
La première semaine de campagne de Rick Perry dans la primaire présidentielle républicaine a été riche d’enseignements en termes de perception sur le candidat lui-même et, par contraste avec Barack Obama, sur la psyché du peuple américain.
Je voudrais aujourd’hui vous parler d’une rubrique du Washington Post que j’apprécie tout particulièrement : The Fact Checker (le contrôleur des faits). Sa mission est de vérifier la véracité des faits mis en avant par les responsables politiques pour faire valoir leurs arguments.
En matière de perception, il faut dépasser l’injonction socratique pour se concentrer sur la compréhension de son audience. C’est ce que démontre une nouvelle fois l’élection factice qui a eu lieu hier en Iowa pour lancer la primaire présidentielle républicaine.
Contre toute attente, Barack Obama remporta la primaire démocrate face à Hillary Clinton puis la présidentielle face à John McCain parce qu’il fit montre de deux des qualités qui sont indispensables aux grands leaders : la capacité à inspirer et la faculté à communiquer en touchant les gens. Or ce sont ces deux mêmes qualités qui semblent aujourd’hui lui faire … Read More