La presse écrite est-elle vraiment condamnée ? Et, surtout, peut-elle rester indépendante ?
Apple semble aujourd’hui immunisé contre les risques d’image. Cela ne durera pas éternellement.
Les systèmes payants mis en place par certains quotidiens américains semblent… payer.
Apple apprend une nouvelle fois à ses dépens les inconvénients associés au fait d’être une marque mythique.
Et ce sont des souris qui nous l’ont appris ! Etonnant.
Dans sa lettre annuelle aux actionnaires d’Amazon, le PDG et fondateur du Groupe partage des vues très intéressantes sur l’innovation.
Mike Wallace, journaliste pendant 38 ans au sein de “60 Minutes”, la plus célèbre émission d’investigation américaine, est mort avant-hier à 93 ans. Wallace incarnait un journalisme sans concession. Son parcours nous impose deux leçons pour le journalisme moderne.
La réaction d’Apple face aux attaques dénuées de fondement d’un acteur de one-man show américain confirme que, en communication, il faut parfois accepter l’inacceptable.
L’un des jeunes fondateurs de Facebook vient d’acquérir le vénérable magazine américain The New Republic, qui est quatre fois plus âgé que lui. Un espoir pour la presse écrite ?
Les campagnes présidentielles américaines exploitent les dernières innovations du marketing grand public, au premier rang desquelles le ciblage de publicités adaptées à différents types de publics.
Dave Winer, l’un des papes d’Internet et des médias, a récemment opposé le tout jeune réseau social et le vénérable quotidien new-yorkais d’une manière très cohérente avec les vues que je développe régulièrement sur Superception. Naturellement, son argumentation est plus brillante que la mienne.
Une nouvelle évolution menace les journalistes : leurs sources s’expriment de plus en plus directement vers le grand public. Mais cette menace pourrait être un mal pour un bien.
Un pionnier des réseaux sociaux pris au piège de la transparence.
This is the fascinating question posed by a recent article in The New York Times.
C’est la question passionnante que pose un récent article du New York Times.
After discussing the Washington Post ombudsman’s statements a few days ago, I am today focusing on an article published by the New York Times’ ombudsman who is opening an even more important debate.
Après le médiateur du Washington Post, c’est celui du New York Times qui m’intéresse aujourd’hui. Et le débat qu’il ouvre est encore plus important.
On savait que Twitter permettait aux journalistes de toucher un public plus important – et plus diversifié – qu’à travers les médias dans lesquels ils travaillent. Mais ce n’est peut-être pas la plus grande valeur ajoutée journalistique du site de microblogging.
La presse écrite doit innover pour faire face à la concurrence d’Internet. Mais elle risque alors de perdre en route des lecteurs désorientés par trop de changements. Encore un problème que ne connaissent pas les nouveaux médias.
Le buzz va croissant au sujet de Pinterest, un nouveau site de “curation sociale” (curation = sélection et mise en ligne de contenus existants). Ce site représente-t-il le futur des réseaux sociaux et constitue-t-il une bonne nouvelle pour Internet ? Premier article d’une série de deux sur l’une des tendances les plus prégnantes sur le web aujourd’hui.
Pour ce dernier article de l’année, je vous propose un best of de vos articles préférés sur Superception et des miens. Une manière de déterminer si nos goûts sont en phase.
Regards croisés sur les destins opposés de Facebook et du New York Times.