Le roman d’une histoire personnelle à l’épreuve des biographes.
La presse traditionnelle fait son possible pour concilier ses principes et ses ambitions. C’est un effort louable mais pas toujours couronné de succès.
Dave Winer, l’un des papes d’Internet et des médias, a récemment opposé le tout jeune réseau social et le vénérable quotidien new-yorkais d’une manière très cohérente avec les vues que je développe régulièrement sur Superception. Naturellement, son argumentation est plus brillante que la mienne.
La lettre ouverte d’un éditorialiste américain à Newt Gingrich est très éclairante à ce sujet.
After discussing the Washington Post ombudsman’s statements a few days ago, I am today focusing on an article published by the New York Times’ ombudsman who is opening an even more important debate.
Après le médiateur du Washington Post, c’est celui du New York Times qui m’intéresse aujourd’hui. Et le débat qu’il ouvre est encore plus important.
L’un des dirigeants de YouTube a fait hier une prévision étonnante lors du Consumer Electronics Show (CES) de Las Vegas.
La presse écrite doit innover pour faire face à la concurrence d’Internet. Mais elle risque alors de perdre en route des lecteurs désorientés par trop de changements. Encore un problème que ne connaissent pas les nouveaux médias.
En ce jour d’ouverture de la primaire républicaine avec le caucus de l’Iowa, il est passionnant d’observer ce nouveau signe du rôle assumé par Twitter dans l’arène politique.
Quand on veut donner des leçons d’objectivité, il est préférable d’être irréprochable dans ce domaine.
Un livre très équilibré sur l’un des hommes politiques les plus complexes de l’histoire récente.
De qui s’agit-il ? De Harvey Levin, patron-fondateur du site Internet américain consacré à l’actualité people TMZ, qui s’est exprimé sur l’avenir de la presse écrite.
Les nouvelles fonctionnalités présentées récemment par Mark Zuckerberg confirment que Facebook est de plus en plus aux individus ce que WikiLeaks est aux Etats.
Je voudrais aujourd’hui vous parler d’une rubrique du Washington Post que j’apprécie tout particulièrement : The Fact Checker (le contrôleur des faits). Sa mission est de vérifier la véracité des faits mis en avant par les responsables politiques pour faire valoir leurs arguments.
Steve Jobs, PDG d’Apple, et le Procureur du Comté de San Mateo en Californie ne sont pas du tout d’accord. Et, étrangement, je me trouve à mi-chemin entre eux dans un débat qui va prendre de l’ampleur dans les prochaines années.
Larry Flynt, l’un des empereurs du porno américain, a publié une tribune très pertinente dans The Washington Post pour critiquer les pratiques du groupe de Rupert Murdoch qui sont au centre du scandale News of the World.
CNN a annoncé que l’émission en prime-time d’Eliot Spitzer était supprimée.
Un rapport* de l’Ecole de journalisme de l’Université de Columbia (New York) livre un état très intéressant de la presse américaine qui préfigure à maints égards l’évolution des médias dans le reste du monde. Ce document est si riche que je vais y consacrer une série de trois articles.
Le sommet de l’autobiographie de Katharine Graham, l’ancienne patronne légendaire du Washington Post, est son récit de l’affaire du Watergate vue du journal qui la révéla.
L’autobiographie de Katharine Graham, l’ancienne présidente emblématique du Washington Post, nous rappelle quelques grands principes que le journal avait établis dans les années 1930 et 1940. Ils pourraient, aujourd’hui encore, inspirer beaucoup de médias.
Facebook a généralisé il y a quelques jours un service de reconnaissance faciale qui enflamme la sphère Internet. Une nouvelle fois, l’entreprise qui incarne le plus le modèle Internet ne tire pas parti de ses avantages en termes d’innovation. Quel paradoxe !
Ce livre qui a remporté le Prix Pulitzer m’a vraiment passionné dans sa seconde partie.