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Toute vérité n'est que perception

Quand la viralité des réseaux sociaux aide un enfant à combattre sa maladie

Si vous n’êtes pas émus et inspirés par cette histoire, je ne peux plus rien pour vous.

Miles Scott, un petit californien de cinq ans, lutte contre une leucémie lymphoblastique aigüe depuis qu’il a 20 mois. Il a subi sa dernière séance de chimiothérapie au mois de juin et son cancer semble en rémission. Cette amélioration de son état lui permet aujourd’hui de réaliser son rêve grâce à l’action de la remarquable Fondation Make-A-Wish (“fais un voeu”) : être Batman.

Une fois sollicitée, la fondation s’attela à la transformation, l’espace d’une journée, de San Francisco en Gotham City. Dans cette optique, elle fit appel à ses volontaires et relaya son projet, comme d’habitude, sur les réseaux sociaux. C’est alors que la magie dont l’univers numérique nous gratifie parfois opéra.

Cette initiative se propagea comme une traînée de poudre sur Internet et des soutiens se manifestèrent depuis le monde entier. La ville de San Francisco, quant à elle, se mobilisa afin de créer une exceptionnelle expérience pour Miles.

"Batkid" Miles - (CC) Make A Wish

“Batkid” Miles – (CC) Make A Wish

Aujourd’hui même, plus de 11 000 (!) volontaires vont encourager et célébrer celui qui est déjà surnommé “Batkid” alors qu’il va défaire deux ennemis jurés de Batman, The Riddler et Penguin, dans des animations défiant l’imagination. C’est Greg Suhr, le vrai chef de la police de San Francisco, qui, jouant le rôle de James Gordon, appellera “Batkid” à l’aide lorsqu’il aura besoin de ses exploits pour sauver des innocents. Au terme de son aventure, Miles sera décoré par Edwin Lee, le Maire de San Francisco.

Greg Suhr indique que les autorités municipales durent refuser l’aide proposée par beaucoup de volontaires, tant le rêve de Miles avait pris de l’ampleur au sein de San Francisco où, semble-t-il, tout le monde ne parle ces jours-ci que de “Batkid”.

Les responsables de la Fondation Make-A-Wish soulignent d’ailleurs que le fait que San Francisco soit la capitale mondiale des nouvelles technologies n’est pas innocent dans la propagation de cette histoire sur les réseaux sociaux et que la réaction des habitants de la cité est sans précédent : “nous avons réalisé d’autres souhaits d’enfants super-héros dans le passé mais, jamais, une ville ne s’est emparée d’un projet comme de celui-ci. Il va y avoir beaucoup d’amour dans San Francisco vendredi” (Patricia Wilson, directrice de la Fondation Make-A-Wish pour la région de San Francisco, citée par The San Francisco Chronicle).

Incidemment, cette magnifique histoire illustre ce que j’écrivais il y a quelques jours sur la puissance de la notion de communauté outre-Atlantique.

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