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Communication.Management.Marketing

Toute vérité n'est que perception

Je t’aime… moi non plus

L’écrasante majorité des êtres humains apprécient d’être aimés. Mais un éditorial de FastCompany pose une question pertinente : suffit-il d’être aimé pour être un bon manager ?

Ainsi que le souligne Bruce Tugland, auteur de It’s Okay to Be the Boss: The Step-by-Step Guide to Becoming the Manager Your Employees Need, beaucoup de managers sont écartelés entre le désir d’être populaires et la pression croissante sur les résultats à laquelle ils sont soumis. Ces managers ont peur que leurs équipes puissent penser du mal d’eux. De ce fait, ils laissent les petits problèmes prendre de l’ampleur et c’est alors que leurs équipes ont tendance à les trouver incompétents. Par ailleurs, ils ne font preuve d’autorité que lorsqu’ils sont en colère contre quelqu’un – pour une raison qui n’est pas toujours liée à l’intérêt de l’Entreprise.

(CC) Alvaro Tapia

Or, comme le souligne l’éditorial de FastCompany, une étude menée en 2011 – “Do Nice Guys–and Gals–Really Finish Last?”, Journal of Personality and Social Psychology – conclut que les personnes désagréables ont davantage de succès : elles gagnent plus d’argent et sont perçues comme de meilleurs leaders.

Cependant, il ne faut pas tirer des conclusions trop hâtives de cette étude. Ainsi que le précise l’un de ses auteurs, Beth A. Livingston de Cornell University, les gens désagréables ont aussi des qualités : étant donné qu’ils se moquent généralement de l’opinion des autres, ils savent prendre des décisions difficiles mais nécessaires, ce qui est au coeur des missions de tout manager. Ils sont aussi plus enclins à défendre leurs équipes contre les attaques.

Pour ma part, je reste attaché à l’une de mes maximes favorites : “la gentillesse est la première qualité de l’intelligence” (Voltaire). Mais l’intelligence consiste également à s’adapter aux situations qui peuvent souvent, en management, exiger d’autres qualités que la seule gentillesse. Et il faut alors faire preuve de pédagogie.

Expliquer, s’expliquer, voire avoir avec une explication avec celle ou celui qui est en cause.

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