En communication comme dans la vie, l’honnêteté intellectuelle est un signe de confiance en soi.
Le vice n’est plus ce qu’il était. C’est ce que nous démontre l’élection présidentielle américaine.
Les campagnes présidentielles américaines exploitent les dernières innovations du marketing grand public, au premier rang desquelles le ciblage de publicités adaptées à différents types de publics.
La lettre ouverte d’un éditorialiste américain à Newt Gingrich est très éclairante à ce sujet.
La France et les Etats-Unis apportent une réponse différente à cette question.
La très large victoire de Newt Gingrich dans la primaire républicaine de Caroline du Sud cette nuit résulte d’un jeu du chat et de la souris avec les médias qui pourrait s’avérer dangereux à terme pour le Parti républicain.
After discussing the Washington Post ombudsman’s statements a few days ago, I am today focusing on an article published by the New York Times’ ombudsman who is opening an even more important debate.
Après le médiateur du Washington Post, c’est celui du New York Times qui m’intéresse aujourd’hui. Et le débat qu’il ouvre est encore plus important.
Une étude démontre le rôle joué par les émotions dans le vote des électeurs de la primaire républicaine dont le premier caucus va avoir lieu ce mardi en Iowa.
Etre drôle en politique peut être un atout à condition que ce soit volontaire. Car, dans le cas contraire, c’est un naufrage en termes de perception. Démonstration avec Christine O’Donnell, ancienne candidate du Tea Party aux sénatoriales dans le Delaware.
Si les intervieweurs politiques ne posent pas les questions qui fâchent aux hommes politiques, qui le fera ?
Newt Gingrich, l’architecte de la révolution conservatrice de 1994, a marqué des points ces derniers jours dans la primaire républicaine. Une résurgence qui interroge sur la relation entre perception et prescription. Quel délai faut-il aux électeurs pour oublier et changer d’opinion ?
La première publicité télévisée de la campagne de Mitt Romney pour la primaire républicaine est un parfait exemple du fait que mentir pour (tenter de) convaincre son public cible est un signe de manque de confiance en ses arguments.
Une étude vient de démontrer que le nombre d’abonnés des candidats sur Twitter permet de prévoir leur future position dans les sondages.
Mitt Romney, le favori de la primaire présidentielle républicaine, risque de subir une motion de censure des électeurs car il ne suscite aucune émotion chez eux.
Herman Cain, la star actuelle de la primaire présidentielle républicaine, est, en termes de management des perceptions, l’équivalent américain d’Arnaud Montebourg*.
La primaire républicaine aux Etats-Unis démontre une nouvelle fois le contraire : lorsque les débats sont de vraies joutes – et non des discussions de boy-scouts -, ils peuvent contribuer à changer la donne car ils influencent la perception que nous avons des forces et faiblesses des candidats.
Se renier prend du temps.
Rebondissements et enseignements en matière de perception de la semaine de campagne écoulée.
La première semaine de campagne de Rick Perry dans la primaire présidentielle républicaine a été riche d’enseignements en termes de perception sur le candidat lui-même et, par contraste avec Barack Obama, sur la psyché du peuple américain.
En matière de perception, il faut dépasser l’injonction socratique pour se concentrer sur la compréhension de son audience. C’est ce que démontre une nouvelle fois l’élection factice qui a eu lieu hier en Iowa pour lancer la primaire présidentielle républicaine.
Donald Trump nous démontre que, parmi les éléments subjectifs qui influencent notre perception, l’héritage culture tient une place essentielle.