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Toute vérité n'est que perception

La leçon de management de Michael Phelps

Les plus grands leaders inspirent les autres.

Hier, le plus grand nageur (39 records du monde) et plus grand athlète olympique (22 médailles dont 18 d’or) de tous les temps a tiré sa révérence. Phelps a toujours refusé de se fixer des limites. C’est ainsi que, avec son entraîneur Bob Bowman, il mit au point et réalisa le programme olympique le plus ambitieux de l’histoire du sport. Aujourd’hui, son nombre de médailles d’or olympiques le placerait au trente-sixième rang des pays les plus couronnés, juste devant l’Argentine !

Mais, au-delà de son palmarès, l’empreinte la plus importante que laissera certainement Phelps est l’inspiration d’une nouvelle génération de nageurs qui concoururent à ses côtés à Londres. L’Américaine Missy Franklin (17 ans) et le Sud-Africain Chad Le Clos (20 ans) en constituent deux exemples. Leurs propos, cités par The New York Times, mettent en lumière l’impact de Phelps sur son sport.

Michael Phelps – (CC) Matt Lehrer

Missy Franklin a participé à sept courses à Londres, un record pour une nageuse. Elle le doit à l’ambition que lui a inspirée Phelps en rendant possible la charge de travail quotidienne nécessaire à une telle polyvalence. C’est pourquoi Franklin explique que “Michael Phelps a changé la natation. Ce qu’il a réalisé est incroyable et, en plus, il a amené les gens à repenser l’impossible, revoir ce qu’ils peuvent accomplir et repousser leurs limites“.

Quant à Le Clos, il a concouru dans six courses à Londres, dont les quatre mêmes compétitions individuelles que Phelps, lui aussi inspiré par le programme du nageur américain lors des Jeux Olympiques précédents. Il réussit d’ailleurs à battre Phelps dans le 200 mètres papillon, sa première défaite internationale depuis 10 ans dans cette course. Le Clos eut du mal à s’en remettre : “J’étais aussi ému après la course parce que Phelps est la raison pour laquelle je nage le papillon. Si vous y pensez, c’est dingue. C’est aussi pourquoi je nage le 200 mètres nage libre. Parce que Michael le faisait. Il n’y a pas d’autre raison“.

Lorsqu’on lui demanda, après sa dernière course, ce qu’il allait faire durant sa toute nouvelle retraite, Phelps répondit : “Je vais me relaxer, m’occuper de ma fondation, aider encore mon sport à grandir“.

Comme Michael Phelps, le maître d’un sport pourtant individuel qui, toute sa carrière, voulut inoculer sa passion aux autres, les plus grands leaders sont les moins égoïstes. Ils inspirent les autres et c’est ainsi qu’ils laissent la trace la plus durable car la moins limitée à leur propre activité.

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