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Communication.Management.Marketing

Toute vérité n'est que perception

Mon ignorance est mon premier atout professionnel

Ou, du moins, ma conscience de mon ignorance.

Je suis tombé ce matin au cours de mes pérégrinations numériques sur une remarquable citation du comédien et humoriste américain Will Rogers : “tout le monde est ignorant mais sur des sujets différents“.

Will Rogers – (CC) Underwood and Underwood

Il faudrait inscrire cette citation en lettres d’or au fronton de la majorité des entreprises. En effet, la prétention de beaucoup de collaborateurs – et de managers – à dépasser les limites de leur domaine de compétences est l’un des maux endémiques qui ralentit ou empêche une saine collaboration de travail.

Cette prétention naît souvent d’une incapacité ou d’un refus délibéré de faire confiance à ses collègues comme à ses collaborateurs. Faute de confiance, on s’en remet à ses propres compétences, même lorsque celles-ci sont clairement sans rapport avec le domaine concerné.

En outre, en voulant tout faire à la place des autres ou surveiller leur travail, on détourne autant d’attention de ce que l’on devrait soi-même accomplir. In fine, l’inefficacité générée pour l’entreprise est considérable.

C’est pourquoi j’affirme de manière quelque peu provocante dans le titre de cet article que l’ignorance est un atout professionnel. Elle évite à celui qui a conscience de ses limites de polluer le travail des autres et de désorganiser ses propres missions.

3 commentaires sur “Mon ignorance est mon premier atout professionnel”

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Bonjour Christophe,

Article très intéressant néanmoins je me permettrai d’ajouter une analyse à la tienne.
Je pense que ce qui anime les collaborateurs ou les managers des entreprises à dépasser leurs limites de compétences est moins dans la capacité à faire confiance que dans l’expression de leurs peurs.
Will Schutz, dans son livre L’Elément Humain, définit trois sortes de peurs: la peur de ne pas être important, celle de ne pas être compétent et celle de ne pas être aimé. Il fait également le lien entre conscience de soi et performance.
Moins il y a d’écart entre ce que quelqu’un est et ce qu’il voudrait être et moins les jeux de postures et de faux-semblants s’expriment.
C’est alors que sa compétence peut voir le jour où elle est et non où il prétend qu’elle est.
Au plaisir de te revoir,
Philippe

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