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Communication.Management.Marketing

Toute vérité n'est que perception

Internet talonne désormais la télévision en termes de revenus publicitaires

Mais ce résultat est trompeur.

L’Interactive Advertising Bureau (IAB) vient de publier son rapport – réalisé avec PricewaterhouseCoopers – retraçant l’activité publicitaire sur les supports numériques aux Etats-Unis en 2012.

Celle-ci a atteint un nouveau record avec un chiffre d’affaires de 36,6 milliards de dollars représentant une croissance de 15% par rapport à l’année précédente. En 2011, la progression des revenus publicitaires numériques avait cependant été de 22%.

Sans grande surprise, c’est sur les mobiles que cette activité a le plus crû (+111%). Mais ce segment ne représente que 9% du marché publicitaire sur les supports numériques (cf. tableau ci-dessous).

(CC) Interactive Advertising Bureau

(CC) Interactive Advertising Bureau

Côté annonceurs, ce sont les marques du commerce de détail qui se taillent la part du lion (20% du total) devant les professionnels des services financiers (13%), les constructeurs automobiles (12%) et les acteurs des télécoms (11%).

Mais l’enseignement le plus intéressant de ce rapport est que la publicité sur les supports numériques représente désormais le deuxième secteur publicitaire en volume devant la télévision payante, la presse magazine, la presse quotidienne, la radio…

Seule la télévision gratuite génère un chiffre d’affaires publicitaire plus important que le numérique. On pourrait se demander combien de temps ce leadership cathodique durera étant donné que l’activité publicitaire croît plus rapidement sur les vecteurs numériques que sur tous les autres médias.

Cependant, l’étude de l’IAB ne distingue pas les médias numériques gratuits et payants – ces derniers étant certes encore assez rares. Pourquoi donc opère-t-elle cette distinction pour la télévision ? Or, si la télévision gratuite et la télévision payante étaient agrégées dans une seule catégorie, elles représenteraient presque exactement le double, en termes de chiffre d’affaires publicitaire, des médias numériques.

De fait, ainsi que je l’ai déjà évoqué sur Superception, la télévision a encore de beaux jours devant elle car elle offre des bénéfices qui demeurent uniques malgré l’avènement du numérique (lire notamment ici).

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