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Communication.Management.Marketing

Toute vérité n'est que perception

Le web social, univers de l’anonymat médiatique

Les diffuseurs de contenus l’emportent, dans l’esprit des internautes, sur leurs créateurs.

Une étude réalisée par Digital Content Next indique que, dans 43% des cas, les internautes ne savent pas quel est le site à l’origine du lien sur lequel ils cliquent lorsqu’ils veulent découvrir un contenu qui a attiré leur attention.

Il se trouve que, il y a quelques jours, j’expliquais sur Superception la différence entre un site Internet de destination et un site de passage :

Un site de destination présente des contenus et un style assez différenciants pour que les internautes s’y rendent sans autre objectif que de découvrir ses dernières publications. Ils y entrent donc le plus souvent par sa page d’accueil, y consacrent du temps et y reviennent régulièrement.

Les publics d’un site de passage, au contraire, le visitent dans un objectif précis : consommer un contenu qu’ils ont découvert sur un autre site (cette redirection de trafic est le plus souvent effectuée depuis le web social). Les internautes entrent donc généralement sur une page intérieure d’un site de passage et en repartent après avoir pris connaissance de son contenu. Ils ne revisitent le même site que si un autre lien les y attire“.

(CC) Digital Content Next

(CC) Digital Content Next

La recherche de Digital Content Next montre que le comportement des internautes ne fait qu’approfondir l’écart entre sites de destination et de passage.

En effet, les producteurs de contenus les plus connus sont identifiés par les internautes lorsqu’ils cliquent sur les liens afférents alors que les autres ne bénéficient pas de cette reconnaissance. Pis, ceux-là sont sciemment recherchés par les pratiquants des réseaux sociaux alors que ceux-ci sont inconsciemment ignorés.

A cet égard, le graphe reproduit ci-dessous révèle un autre enseignement : les marques médiatiques les mieux identifiées par les internautes ont trait à deux secteurs – l’actualité nationale et le sport – dans lesquels les médias traditionnels (presse écrite, télévision…) ont été les plus forts ces cinquante dernières années. Il peut donc y avoir une translation de la puissance des marques médiatiques de leur espace historique au web social.

Cela étant dit, 40% des personnes interrogées dans le cadre de cette étude affirment cliquer sur des contenus mis en ligne par des médias qu’elles ne connaissent pas, ce qui signale un effet positif des réseaux sociaux : leur capacité à nous faire découvrir de nouveaux médias.

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