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Toute vérité n'est que perception

Lecture : “Steve Jobs” par Walter Isaacson (2011, 656 pages)

Si vous considérez, comme moi, que les personnalités les plus intéressantes sont celles qui sont pleines de contradiction, alors précipitez-vous sur le livre de Walter Isaacson. Car il est certainement peu d’individus aussi contradictoires, aussi complexes et donc aussi intéressants que Steve Jobs.

Rendre compte d’une vie exceptionnelle ne garantit pas que vous écriviez un livre exceptionnel. En l’occurrence, l’ouvrage de Walter Isaacson restera certainement dans les annales au-delà de son sujet. Il combine en effet un travail journalistique factuel remarquable, une analyse business et psychologique approfondie et un style enlevé.

En outre, que vous soyez intéressé par l’histoire de l’industrie informatique, le management d’entreprise, l’évolution des Etats-Unis sur cinq décennies ou la vie de Steve Jobs digne d’un roman, vous serez passionné par cette somme.

Steve Jobs avait une vision binaire du monde peuplée de héros et de “connards”. Le récit de sa vie prouve l’inanité de cette perspective en démontrant combien Jobs était à la fois un génie et un être humain faillible, à la fois un homme doux et un démon.

C’est d’ailleurs certainement la plus grande prouesse de cet ouvrage que de mettre en exergue la personnalité incroyablement complexe de Steve Jobs, personnalité qui le rend encore plus humain.

NOTE : A.

3 commentaires sur “Lecture : “Steve Jobs” par Walter Isaacson (2011, 656 pages)”

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Bonsoir Patrick,
Merci pour votre commentaire.
La sphère médiatique américaine (offline et online) s’est très vite retournée (en 18 heures selon certaines études) pour passer de l’apologie à la critique échevelée de Steve Jobs après sa mort. L’icône a donc été rapidement remise en cause mais le balancier est allé d’un extrême à l’autre. Il faut donc effectivement, comme vous le recommandez, trouver le juste ton et le juste milieu pour dresser le bilan le plus objectif possible de l’homme et du dirigeant que fut Jobs.
ll ne nous appartient pas, à mon sens, de juger l’homme (on peut juste constater qu’il acheva sa vie entouré d’une famille et d’une équipe qui l’adoraient). Quant au dirigeant, ses défauts sont connus. Nous avons tous des défauts mais je ne suis pas certain que nous ayons tous les qualités de Jobs. Donc l’indulgence s’impose à mon sens. 🙂
Bien à vous.
Xophe

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