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Communication.Management.Marketing

Toute vérité n'est que perception

La leçon de management d’un épicier

La chaîne de distribution alimentaire américaine Whole Foods applique une philosophie managériale qui privilégie le long terme sur les échéances boursières trimestrielles.

Alors que les collaborateurs du numéro un mondial de la grande distribution Walmart gagnent 12 dollars de l’heure, ceux de Whole Foods sont payés 15 dollars horaires (soit 25% de plus) et bénéficient en outre de stock-options, une incongruité dans ce secteur.

Sur Yahoo! Finance, Walter Robb, le PDG de Whole Foods, explique que le fait de rémunérer ses collaborateurs au-dessus du prix du marché fait de Whole Foods une meilleure entreprise et réduit le taux de renouvellement du personnel.

(CC) Sanford Kearns

Whole Foods met en oeuvre ce qu’il appelle un “capitalisme conscient” qui met au même niveau d’importance les intérêts de ses trois principales parties prenantes : actionnaires, clients et employés. C’est une approche en rupture avec celle de la majorité des entreprises au sein desquelles l’intérêt de l’actionnaire et/ou du client prévaut.

Or, in fine, ce sont les collaborateurs qui, seuls, permettent de satisfaire les actionnaires et les clients. Au-delà de toute position de principe, il est donc plus efficace de les mettre (au moins) au même rang que les deux autres parties prenantes.

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